Il est beau, il est cher et peut rouler jusqu’à 50 km/h , comme un scooter.

On connaissait les vélos électriques mais pas encore les «choppers » électriques.
Et c’est pourtant à quoi ressemble le «Cruzer » de la marque française Rayvolt, dont le design très travaillé s’inspire des toutes premières Harley-Davidson.

«Nous ne ciblons pas les cyclistes mais les motards et les scooteristes, que nous essayons ainsi d’amener vers une solution de transport non polluante », explique Mathieu Rauzier, le PDG de Rayvolt.

Outre le fait que ce vélo dispose de la batterie offrant la plus longue durée de vie (80 à 120 km d’autonomie) du marché, il a aussi la particularité de pouvoir être transformé en vélomoteur. «En fonction des réglages, il peut rouler jusqu’à 50 km/h. Mais dans ce cas, il est nécessaire de le faire immatriculer et il est considéré comme un véhicule à moteur ».

Evidemment, un aussi beau joujou n’est pas à la portée de toutes les bourses : 2 600 € pour le modèle d’entrée de gamme, jusqu’à 3 400 € pour celui ayant le moteur et la batterie la plus puissante. Sans compter les éventuels accessoires (bagagerie, garde-boue…).